Namibie – Urothemis edwardsii (Selys, 1849)

Urothemis edwardsii mâle, Namibie, barrage Von Bach, 08/02/2020

Je n’avais jamais eu l’occasion de rencontré de mâle Urothemis edwardsii (Libellulidae), j’avais seulement assez brièvement rencontré une femelle en Éthiopie.
Il est très facile à identifier, beaucoup plus que les femelles! Le front est très sombre, presque métallisé, la base des yeux est bleue, leur sommet marron, il montre une forte tache ambrée à la base des ailes postérieures et porte une large bande sombre sur son abdomen couvert de pruine bleue.

On note également que ses veines les plus antérieures sont discrètement teintées de rouge.
Il est assez commun localement et nous l’avons rencontré 7 jours sur les 13 de prospection. Il mesure 38 à 44 mm et aime à se percher à l’extrémité des tiges ou des rameaux pour surveiller son territoire parfois en adoptant cette position en obélisque.

Le Blue basker (mais seul le mâle est bleu comme on va le voir) est présent dans presque toute l’Afrique subsaharienne, du Sénégal au Soudan et à l’Éthiopie, très ponctuellement en Algérie et à Oman, à Madagascar et Mayotte et depuis décembre 2019 il est présent à la Réunion où il semble s’être installé…

Urothemis edwardsii femelle, Namibie, Rundu sur l'Okavango, 10/02/2020
Urothemis edwardsii femelle, Namibie, Rundu sur l’Okavango, 10/02/2020

Les femelles sont jaunes (comme les mâles immatures), portent des taches alaires basales plus claires que celles des mâles mais aussi la large bande sombre sur la face dorsale de leur abdomen. Les pattes ne sont pas toutes noires et les fémurs en particulier (quand elles ne sont pas trop âgées) montrent une large partie supérieure jaune, ce qui les différencie des femelles U. assignata. Tout comme la bande sombre sur l’abdomen beaucoup plus large et complète jusqu’au premiers segments pour Urothemis edwardsii.

Urothemis edwardsii femelle, Namibie, parc National de Bwabwata, Bum Hill, 14/02/2020

On remarque bien sûr la lame vulvaire saillant sous l’abdomen, caractéristique du genre. La photo ci-dessus permet également de constater qui si la couleur des yeux est la même que celle des mâles, le front est clair.
À noter sur la photo de droite ci-dessous un hydracarien (acarien d’eau douce) accroché sous le thorax de cette femelle perchée sur de dangereuses épines d’acacia.

Urothemis, est issu du grec Ura – queue (sans doute en référence à la longue lame vulvaire des femelles qui s’étend sous S9) et de Themis -déesse grecque de l’ordre, de la justice. Hagen en 1861 a créé plusieurs noms de genres terminés par le suffixe Themis, sans doute parce que d’autres noms de libellules comportaient des noms de dieux comme Echo ou Nehalennia. Le nom de la déesse de l’ordre est particulièrement bien adapté à la taxonomie, science qui vise à décrire et ordonner les familles, genres et espèces.
Quant à edwardsii il rend hommage au zoologiste français Henri Edwards, du Jardin des Plantes de Paris, qui a adressé (à Selys, je suppose) du matériel collecté en Algérie dont faisait partie cette espèce.

Urothemis edwardsii mâle, Namibie, Rundu sur l'Okavango, 10/02/2020
Urothemis edwardsii mâle, Namibie, Rundu sur l’Okavango, 10/02/2020

Enfin c’est toujours un plaisir que de pouvoir photographier ces espèces dans des comportements différents, et ici, ils assurent la pérennité de la population !




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Namibie – Trithemis palustris (Damm & Hadrys, 2009) / Trithemis morrisoni (Damm & Hadrys, 2009)

Trithemis palustris / Trithemis morrisoni, Namibie, Popa Falls, 18/02/2020
Trithemis palustris / Trithemis morrisoni, Namibie, Popa Falls, 18/02/2020

Un double titre pour ce Trithemis car il est impossible sur photo de séparer Trithemis palustris de Trithemis morrisoni ; il est même impossible de les différencier lorsqu’on les capture et ce n’est que l’analyse génétique qui a permis de mettre en évidence ces 2 espèces. De plus les 2 espèces ont été trouvées sur le site de Popa Falls où j’ai fait ces photos quasi identiques.
Elles étaient autrefois cachées sous ce qu’on appelle maintenant le groupe stictica, c’est-à-dire qu’on les confondait sous l’habitus de Trithemis stictica. Seul l’examen stéréo microscopique de la dernière partie de leur pénis permet de les séparer de Trithemis stictica mais ne permet même pas à coup sûr de différencier T. palustris de T. morrisoni (1).

Ils montrent tous les 2 une différence essentielle par rapport à T. stictica, leur yeux sont très nettement bicolores, même adultes, bien que ceux de Trithemis palustris puissent devenir bleu en haut, mais conservant toujours une trace de marron. Sinon leurs dessins abdominaux et thoraciques sont identiques.
Ils se sépareraient également de T. stictica par leur nervation noire alors qu’elle est brunâtre pour leur cousin. Ils montreraient également une très petite tache ambrée tout à fait à la base de l’aile, mais certains T. stictica montrent également une très petite marque ambrée sur la membranule ce qui ne simplifie pas !
Ils sont de même taille, 32.4 mm pour T. morrisoni et 34.5 pour T. palustris et 33.5 mm pour T. stictica.
T. palustris fréquenterait des rivières ou des zones de rivières plus ouvertes et plus lentes.

Trithemis palustris / Trithemis morrisoni, Namibie, Popa Falls, 18/02/2020
Trithemis palustris / Trithemis morrisoni, Namibie, Popa Falls, 18/02/2020

En raison de la ressemblance de ces 3 espèces très difficiles à séparer de façon simple et de la relative nouveauté de la découverte, la distribution géographique des 2 nouvelles espèces est sujette à caution ; en tout cas pour l’instant elles n’ont été trouvées que de la bande de Caprivi et les zones attenantes des pays voisins, Angola, Zambie et le delta de l’Okavango au Botswana.
Le nom d’espèce Morrison rend hommage à Paul Morrison, poète et chanteur, fondateur du groupe The Doors.
Palustris est beaucoup plus conventionnel et se réfère à l’habitat de l’espèce, les régions marécageuses du delta de l’Okavango et de la rivière Kwando.


-1-  Trithemis morrisoni sp. nov. and T. palustris sp. nov. from the Okavango and Upper Zambezi Floodplains previously hidden under T. stictica (Odonata: Libellulidae) », Sandra Damm et Heike Hadrys, juin 2008, International Journal of Odonatology · April 2009.




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Namibie – Trithemis stictica (Burmeister, 1839)

Trithemis stictica mâle, Namibie, Mayuni conservancy near Bum Hill, Kwando River, 16/02/2020
Trithemis stictica mâle, Namibie, Mayuni conservancy near Bum Hill, Kwando River, 16/02/2020

Le souci à propos de cette identification est que même si ce sujet correspond parfaitement à Trithemis stictica il n’est pas montré présent dans cette région de Namibie sur les 2 cartes de répartition à ma disposition.
Il s’agit des données de répartition que l’on trouve dans cet excellent livre que j’ai cité de très nombreuses fois « Dragonflies and Damselflies of Namibia », Frank Suhling et Andrea Martens, 2007, et dans ce document « Trithemis morrisoni sp. nov. and T. palustris sp. nov. from the Okavango and Upper Zambezi Floodplains previously hidden under T. stictica (Odonata: Libellulidae) », Sandra Damm et Heike Hadrys, juin 2008 publié en février 2009 (1).

Trithemis stictica mâle, Namibie, Mayuni conservancy near Bum Hill, Kwando River, 16/02/2020
Trithemis stictica mâle, Namibie, Mayuni conservancy near Bum Hill, Kwando River, 16/02/2020


Dans ce dernier document qui révèle ces 2 nouvelles espèces cachées sous Trithemis stictica, T. palustris et T. morrisoni, on lit qu’elles sont morphologiquement très proches. Nous avons donc 3 espèces extrêmement ressemblantes.

Trithemis stictica mâle, Namibie, Mayuni conservancy near Bum Hill, Kwando River, 16/02/2020
Trithemis stictica mâle, Namibie, Mayuni conservancy near Bum Hill, Kwando River, 16/02/2020


Cependant le caractère le plus évident qui permet de séparer T. stictica des 2 autres nouvelles espèces (1) est la coloration des yeux ; ceux de T. palustris et morrisoni sont bicolores, marron en haut et gris bleu en dessous alors que ceux de T. stictica ne montrent qu’une seule couleur. La coloration marron de la partie supérieure peut devenir bleue pour les mâles matures T. palustris mais on y relève toujours une nuance de marron, ce qui n’est absolument pas le cas ici.

Trithemis stictica mâle, Namibie, Mayuni conservancy near Bum Hill, Kwando River, 16/02/2020
Trithemis stictica mâle, Namibie, Mayuni conservancy near Bum Hill, Kwando River, 16/02/2020

Dans cette même partie du document sus cité, il est précisé que les 2 nouvelles espèces ont la base des ailes ambrées, mais pas T. stictica, et on note cette absence ici.
À côté de la description de ces 2 nouvelles espèces, Trithemis stictica est décrit à nouveau ; alors que pour les 2 nouvelles espèces la nervation est dite noirâtre, celle de T. stictica est qualifiée de marron foncé, ce qu’on observe ci-dessus et encore mieux ci-dessous :

Trithemis stictica mâle, Namibie, Mayuni conservancy near Bum Hill, Kwando River, 16/02/2020
Trithemis stictica mâle, Namibie, Mayuni conservancy near Bum Hill, Kwando River, 16/02/2020

Alors bien que Klaas-Douwe Dijkstra, grand spécialiste des odonates africains,  me réponde par une boutade pour une demande d’aide sur la première photo (God only knows…) il est certain que ce n’est pas une des 2 nouvelles espèces. Trithemis stictica est le seul candidat restant, et malgré toutes mes recherches aucun autre Trithemis actuellement connu ne correspond à mes photos.
Et si T. stictica ne figure pas sur les cartes de répartition en Namibie il est très clairement cité comme présent dans la bande de Caprivi  même s’il n’a pas été trouvé dans les échantillons destinés à l’étude génétique qui a mis en évidence les 2 nouvelles espèces : « While other Trithemis species occur throughout Namibia, T. stictica was exclusively found at isolated springs in the Naukluft Mountains and in the region of the Caprivi Strip with its surrounding river systems in Botswana and Zambia (Kipping in press; Suhling & Martens 2007).

Trithemis stictica mâle, Namibie, Mayuni conservancy near Bum Hill, Kwando River, 16/02/2020
Trithemis stictica mâle, Namibie, Mayuni conservancy near Bum Hill, Kwando River, 16/02/2020

Il se perchait ici au bord d’une zone marécageuse de la rivière Kwando, en limite de forêt. C’est le seul sujet que nous ayons rencontré.
C’est une espèce subsaharienne font la répartition s’étend du Sierra Leone à la Somalie et au Sud jusqu’à l’Afrique du Sud. Mais de nombreuses données sont maintenant suspicieuses en raison de la découverte des 2 nouvelles espèces.

Son nom d’espèce stictica vient du grec stiktos pour marqué, tatoué par référence aux taches jaunes sur le thorax du premier sujet décrit qui était jeune et dont la pruinosité ne couvrait pas tout le thorax.
Son nom de genre reprend comme très souvent pour les Libellulidae le nom de la déesse Themis, déesse de l’ordre ce qui allait très bien aux pionniers de la systématique, avides de classements. Le préfixe Tri se rapporte sans doute au pronotum trilobé des sujets de ce genre.

Il faut enfin noter sur ou plutôt sous l’aile postérieure gauche de ce sujet la présence d’un parasite, un diptère, vraisemblablement du genre Forcipomyia (Ceratopogonidae). Ces parasites, que j’avais déjà rencontrés à plusieurs reprises en en Malaisie ou au Brésil, mais jamais en France, se nourrissent en suçant l’hémolymphe de leurs hôtes.

Diptère parasite, sans doute Forcypomyia sp. sous l'aile de Tirthemis stictica, Namibie, Mayuni conservancy near Bum Hill, Kwando River, 16/02/2020
Diptère parasite, sans doute Forcypomyia sp. sous l’aile de Tirthemis stictica, Namibie, Mayuni conservancy near Bum Hill, Kwando River, 16/02/2020

-1- Trithemis morrisoni sp. nov. and T. palustris sp. nov. from the Okavango and Upper Zambezi Floodplains previously hidden under T. stictica (Odonata: Libellulidae) », Sandra Damm et Heike Hadrys, juin 2008, International Journal of Odonatology · April 2009.




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Namibie – Orthetrum icteromelas (Ris, 1910)

Orthetrum icteromelas mâle, Namibie, Bwabwata National Park, Singalamwe, 16/02/2020.
Orthetrum icteromelas mâle, Namibie, Bwabwata National Park, Singalamwe, Kwando River, 16/02/2020.

Ce n’est que plus de 6 mois après avoir fait cette photo, classée dans les Orthetrum à identifier, que j’ai aperçu la tache sombre qu’il porte sur le front !
En agrandissant l’image j’ai eu le plaisir de découvrir ce dessin si particulier, en forme de 8 couché ou du signe ∞ qui caractérise Orthetrum icteromelas. Je n’ai fait (ou conservé) que 2 photos, quasiment identiques, aucune de face…

Orthetrum icteromelas mâle, Namibie, Bwabwata National Park, Singalamwe, 16/02/2020.
Orthetrum icteromelas mâle, Namibie, Bwabwata National Park, Singalamwe, Kwando River, 16/02/2020.

Cela suffit à l’identifier. C’est étonnant car c’est le seul que nous aurions vu durant cette prospection.
Il se trouvait en bordure d’une mare assez importante, occupée d’ailleurs par hippopotame, en fait un bras mort de la Kwando River voisine, tout près de la frontière de l’Angola.
En dehors de ce dessin distinctif sur le front il ressemble à tous ces Orthetrum bleus sans distinction particulière si ce n’est, bien sûr, son appareil génital secondaire. Il n’y a que les jeunes mâles non encore pruineux ou les femelles qui portent une large bande noire longitudinale sur la carène dorsale, sur un abdomen jaune, ce qui les sépare de tous les autres Orthetrum.
Et c’est cette coloration particulière sur l’abdomen qui lui vaut son nom d’espèce : ikteros pour … jaunisse et melas pour sombre ou noir.
Il mesure 39 à 45 mm.

C’est une espèce de l’Afrique subsaharienne présente à l’Ouest de l’Afrique de la Gambie au nord de la Namibie et à l’Est de l’Afrique, depuis le Soudan et Kenya jusqu’au Nord de l’Afrique du Sud. 




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Namibie – Trithemis arteriosa (Burmeister, 1839)

Trithemis arteriosa mâle, Namibie, Rundu sur l'Okavango, 10/02/2020
Trithemis arteriosa mâle, Namibie, Rundu sur l’Okavango, 10/02/2020

Encore un Trithemis qui n’est pas trop difficile à identifier avec son abdomen très fin qui porte des triangles noires de plus en plus importants vers l’extrémité ; en fait la coloration noire remonte progressivement quand on progresse vers la fin de l’abdomen, au point que S8 est à moitié noir, et S9 complètement noir le plus souvent. Le reste de l’abdomen est rouge assez clair alors que le thorax est cramoisi ou vineux, un peu comme T. annulata. Le front est rouge sans tache métallisée sombre.
Trithemis arteriosa est grand comme un petit Sympetrum de nos régions, 31 à 38 mm.

Trithemis arteriosa mâle, Namibie, Rundu sur l'Okavango, 10/02/2020
Trithemis arteriosa mâle, Namibie, Rundu sur l’Okavango, 10/02/2020

Cette position avec les ailes plus basses que le thorax est une posture préférentielle des Trithemis, qui prennent d’ailleurs le nom générique de Dropwing en anglais. 
En l’occurence il s’appelle Red-veined Dropwing, et il n’est pas besoin d’expliquer ce que sont les veines rouges 🙂 
Et on les observe très, très souvent dans cette position…

Trithemis arteriosa mâle, Namibie, Rundu sur l'Okavango, 10/02/2020
Trithemis arteriosa mâle, Namibie, Shitemo sur l’Omatako River, 21/02/2020

Heureusement de temps en temps on arrive à les surprendre avant qu’ils ne s’installent sur leur perchoir, ici quelques secondes après un atterrissage contre le vent.  Et cette photo est intéressante pour l’identification des mâles, mais surtout des femelles qui sont souvent très difficiles pour les Trithemis ; on note sur le thorax de ce mâle mature (mais pas trop !) les 3 bandes sombres obliques nettement séparées ; mais aussi un petit trait noir plus antérieur, plus haut sur le thorax, et un autre en bas qui soulignent la suture ante humérale en s’interrompant en son milieu.

Trithemis arteriosa mâle, Namibie, mare près de Katima Mulilo sur le Zambèze, 15/02/2020
Trithemis arteriosa mâle, Namibie, mare près de Katima Mulilo sur le Zambèze, 15/02/2020

Le même mâle quelques secondes plus tard qui a adopté la classique attitude des Dropwing.

Trithemis arteriosa mâle, Namibie, mare près de Katima Mulilo sur le Zambèze, 15/02/2020
Trithemis arteriosa mâle, Namibie, mare près de Katima Mulilo sur le Zambèze, 15/02/2020

Nous l’avons rencontré le long de l’Okavango, de l’Omatako, et sur différentes mares.

Les femelles sont plus difficiles à identifier et peuvent être confondues avec celles de Trithemis annulata. Après un tri minutieux, je n’ai finalement de photos que d’une seule femelle, photos à peu près identiques ; il faut dire que Trithemis arteriosa est moins commun que son cousin T. annulata.

Trithemis arteriosa femelle, Namibie, mare près de Rundu, 12/02/2020
Trithemis arteriosa femelle, Namibie, mare près de Rundu, 12/02/2020

On voit très bien sur la femelle ci-dessous les caractères d’identification mentionnés pour le mâle : les 3 lignes noires thoraciques, la plus antérieure interrompue en son milieu, les triangles sombres abdominaux de plus en plus importants qui finissent par donner un S9 complètement noir. Ici une photo de T. annulata femelle pour comparaison.
Cette photo d’une libellule posée sur une épine d’acacia m’a fait penser que le travail de la Pie-grièche écorcheur (Lanius collurio) doit être simple en Afrique avec de tels instruments et elle m’a rappelé cette photo d’une Cordulia aenea empalée…

Trithemis arteriosa femelle, Namibie, mare près de Rundu, 12/02/2020
Trithemis arteriosa femelle, Namibie, mare près de Rundu, 12/02/2020

C’est une espèce africaine que l’on rencontre depuis Mayotte et Madagascar jusqu’en Afrique du nord, Oman et la Turquie.




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