Sympetrum sanguineum : accouplement en vidéo

Sympetrum sanguineum, Le Fuilet (France-49), 22/07/2011

Les accouplements de Libellulidae sont fréquemment observés, que ce soit en vol ou posés, mais il n’est pas toujours facile de s’en approcher. Parfois, ils se laissent finalement filmer à 40 cm. Les raisons de ce soudain apprivoisement reste une énigme pour moi. L’accouplement peut durer une quinzaine de minutes. La ponte vient tout de suite après, sous la surveillance du mâle.

Gomphus pulchellus : accouplement en vidéo

Gomphus pulchellus accouplement, Chanteloup les bois (France-49), 22/05/2011

Le 22 mai 2011, à Chanteloup les bois, sur les rives de l’étang de Péronne ce couple s’est laissé patiemment admirer.

On observe les mouvements qui accompagnent l’accouplement et assurent le transfert de la semence du mâle, mais ces mouvements permettent aussi de repousser, d’éloigner le sperme des mâles précédents de façon à ce que ce partenaire actuel soit certain que les prochains œufs fécondés seront bien de sa descendance…
Pour les anisoptères ces mouvements sont généralement assez discrets.



Platycnemis acutipennis : accouplement en vidéo


Le 25 juin 2011 au Fuilet sur un de mes hot spot, l’Etang des Bruyères.
Si les appareils photos ou leurs objectifs sont « stabilisés » ce n’est pas le cas des libellules qui doivent affronter les conditions météo.
Elles doivent donc souvent se cramponner sévèrement pour ne pas lâcher prise, que ce soit d’ailleurs le mâle sur son support ou la femelle qui ici ne se tient à … rien.
Le plus spectaculaire est de les voir voler en couple par grand vent, ce qu’elles maîtrisent parfaitement. Même en solo le vent nous semble impossible à dominer pour une aussi faible créature.

Autant cela paraît presque naturel pour les « croiseurs » que sont les grands anisoptères, autant cela parait impossible pour ces frêles insectes.



Lestes virens : accouplement en vidéo

Le Fuilet (France-49), 01/10/2011

Bien classiques en cette fin de saison, on assiste à de nombreux accouplements de Lestes viridis et virens, au bord de ce petit étang partiellement végétalisé.
On observe toujours ce mouvement qui assure le transfert du sperme, gymnastique très évidente pour les zygoptères, souvent moins pour les anisoptères.
Le cœur copulatoire et le tandem qui s’ensuit peuvent durer plusieurs heures, en particulier si de nombreux mâles en quête de femelles harcèlent le couple.



Pyrrhosoma nymphula : accouplement et ponte

Comme tous les ans de nombreux Pyrrhosoma nymphula émergent de mon bassin; il est donc naturel que j’assiste de temps en temps à des accouplements dans les plantes qui le bordent.
Celui-ci s’est déroulé le 18 mai 2011.

Le 22 mai 2012 après un début de mois pourri, c’est la première ponte à laquelle j’assiste sur ma petite mare. Après plusieurs jours de pluie, enfin du soleil et malgré le vent frais plusieurs couples profitent du soleil qui arrive sur ma mare vers 12 heures.
Ce nénuphar nain a toujours plût aux P. nymphula et les femelles s’ingénient à insérer leurs œufs dans le tissu du végétal à l’aide de leur ovipositeur, en s’immergeant plus ou moins profondément, toujours avec la complicité du mâle.

Cette ponte qui fait suite à la précédente est très statique; on constate seulement de petits mouvements de l’abdomen de la femelle qui cherche, sous l’eau, et surtout sans rien voir, la meilleure position pour implanter ses oeufs, ou son œuf, puisqu’ils sont pondus et placé un par un.
Beaupréau, le 22 mai 2012.